Blog..com
Créer votre Blog Emploi

Wiki Blogs Favoris

Technicien Packaging

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 20 juin 2008

Jusqu'ici tout va bien !

A toutes les mères qui pleurent leurs enfants.

A tous les pères qui ont peur pour les leurs.

Voici quelques mots, comme une morale pour clore l'histoire.

 



Nostalgique d'un temps où Keupon.

ne rimait pas avec Clodo.

 

Avant le verlan, on disait Punk.

ça ne rimait, ni avec Funk.

                   , ni avec Sunk.

ça rimait avec bière et no Future.

 

Y'avait d'la haine.

        et d'la peine.

Y'avait du cuir et des clous.

Y'avait d'la zic et des coups.

Y'avait d'la furie et des Pogos.

Y'avait d'la marron et d'la coco.

 

Si j'la vend ? J'm'en défend.

Si j'en prend ? c'est Avant.

 

La tête à l'envers, au début t'es vert.

Tu t'crois au-dessus de ton père.

T'oublies les paroles de ta mère.

Pour les petits, tu deviens le grand frère.

Pour tes amis, tu fais la paire.

 

Ce frisson, le long de tes nerfs.

Sensation . . .

Passion . . .

C'était bon . . .

C'était con . . .

C'était fort, c'était core . . .

Trip pour le Hip.

Détente pour la pente.

 

Au début, c'est facile.

ça plane, te fais pas d'bile.

Au début c'est festif.

Comme un splif.

Ensuite ! . . . La Routine.

Mesquine, elle te pine.

 

Sensation n'est plus là.

Le Flash est en bas.

C'est moins bon, c'est plus con.

C'est moins fort, pour le corps.

Pire ! ! ! il t'en faut pour ton effort.

Non, ça ! , c'est pas bien.

Mais j'y retourne à chaque fois comme si de rien.

 

Pour ça j't'l'crache.

Pour m'mettre un coup de cravache.

 

Des veines au tarrin.

Des cristaux aux naseaux.

 

Mon esprit, Ce mépris.

Cet oubli, Ce vaumis.

 

Fallait qu'j't'l'dise !

Me reste l'alcool.

Quand jouant ce rôle.

Un verre s'est offert.

 

En bref tant que c'est festif tout va bien !

 

Comment ça finis déjà ?

Pour celui qui dit :

" Jusqu'ici tout va bien ! "

jeudi 1 mai 2008

Chercheur d'emploi / Chercheur de toit .

Chercheur d'emploi.

Devenu chercheur de toit.

Toujours à la recherche.

Mais ! qu'on me tende la perche . . .

14 mois pour un emploi.

Combien de mois ? ? ? pour un toit.

Fini les annonces pour travailler.

Voici celles de l'immobilier.

Décrocher un entretien, c'est bien plus facile.

Trouver le paradis, c'est plus difficile.

Les qualités et les défaults, c'est plus pour toi.

Mais, pour ton toit.

Trop éloigné.

Trop isolé.

Mal chauffé.

Pas assez isolé.

Bien trop chère.

Cela ne va pas le faire.

Bien trop grand.

Je ne peux en aligner autant.

Faire un dossier.

C'est pas l'pied.

30 % sera la Loi.

En toute bonne foi.

Je paye mon loyer.

Mais 30 %, y'en a pas assez.

Chercheur d'emploi.

Il a fallu 14 mois.

Chercheur de toit.

J'ai moins de six mois.

Compte à rebours.

A qui le tour ?

Déjà 18 visites.

Pas moyen de savoir où. . . J'habite.

Faudra trouver avant l'été.

Un toit pour y habiter.

Chercheur d'emploi.

Devenu chercheur de toit.

Ensuite, pour ma femme, faudra un emploi.

Eternel chercheur, on a pas le choix.

Chercheur d'Emploi.

Chercheur de Soi.

Chercheur de Toit.

Chercheur de Moi.

Eternel Chercheur.

Pour un éphémère Bonheur.

dimanche 23 mars 2008

Politik

En Septembre, j'ai fait les vendanges.

Cette année, les vendanges dans la fange !

Et oui ! manque de pot.

Le vignerons était un facho.

Le vignerons n'aimait pas l'beurre.

Le vignerons était chasseur.

Oui ! t'es sur la piste, Ra . . . cis . . . te !

Vignerons, chasseur, facho, même combat.

Si t'en croise un, t'as les pieds dans l'plat.

Vignerons, chasseur, facho, le tout en UN !

Tu dois l'ouvrir, si t'en croise UN !

Facho . . . , un plat tous chaud.

Chasseur . . . , avec du beurre.

Vignerons . . . , au potiron.

Facho . . . , tête de veau.

Chasseur . . . , n'a pas peur.

Vignerons . . . , se croit patron.

Vignerons, chasseur, facho, même combat.

Si t'en croise un, t'as les pieds dans l'plat.

Vignerons, chasseur, facho, le tout en UN !

Tu dois l'ouvrir, si t'en croise UN !

Si tu tombes dessus, ne le laisse pas dire.

Si t'en croise un, ne le laisse pas rire.

Son mépris, tu ne laisseras pas grandir.

Son esprit, tu ne laisseras pas vaumir.

Non ! ne les laissent pas dire.

         ne les laissent pas rire.

         ne les laissent pas grandir.

         ne les laissent pas vaumir.

Chaque parole d'un facho.

Doit être sanctionné à chaud.

Tous les actes des chasseurs.

Doivent être contré sur l'heure.

Et . . . la majorité des vignerons.

Doivent être pris pour des gros . . . cons !

Vignerons, chasseur, facho, même combat.

Si t'en croise un, t'as les pieds dans l'plat.

Vignerons, chasseur, facho, le tout en UN !

Tu dois l'ouvrir, si t'en croise UN !

Si tu les croisent, tu dois agir.

Si tu les croisent, tu dois faire . . . Réfléchir.

Si tu les croisent, tu dois anéantir !

Si tu les croisent, tu dois t'épanouir !

T'épanouir pour le "Plus JAMAIS ça ".

Pour éviter de nouveaux Sabra et Chatila.

On dit que l'humanitaire commence au pas de sa porte.

Les fachos étant avec nous, nos mentalités doivent être forte.

On sait que notre société est composé de 15 à 30 % de ces gens là.

Tu en as près de chez toi, juste là.

Chez tes voisins.

Dans ta famille, tes amis et tes copains.

Tu en as . . . Au fond de toi-même.

Comme un arrière goût . . . de problème.

Faire . . . réfléchir est le mot juste.

Ne pas répondre . . . est une insulte !

Anéantir, c'est pour cet esprit.

Agir c'est valable pour nous tous ici.

C'est une tache de tous les jours.

Contre la réouverture des fours.

Vignerons, chasseur, facho, même combat.

Si t'en croise un, t'as les pieds dans l'plat.

Vignerons, chasseur, facho, le tout en UN !

Tu dois l'ouvrir, si t'en croise UN !

Pour que les mentalités avancent vers le "plus JAMAIS ça ! "

Et non vers le Rwanda.

                   le Kenya.

                   l'Arménie.

                   la Serbie.

                   la Palestine.

                   la Chine.

                   Auschwitz.

                   Avril 2002.

                   Mai 2007.

                   Kosovo 2008.

                   et tous les autres . . .

vendredi 14 mars 2008

Slameur Bonheur

Attention, le Slam ça ne se lit pas beaucoup, cela s'écoute un peu, ça se parle aussi et surtout cela se vit.

Alors ne lisez pas plus loin et allez faire un tour dans ces lieux de rencontre conviviale près de chez vous !

Toi, le Slameur, tu étais auteur.

Toi, le Slameur, tu es devenu acteur.

Toi, le Slameur, tu es devenu présentateur.

Toi, le Slameur, tu deviens déconneur.

Slameur, mais aussi enjoleur.

Slameur, un peu raleur.

Slameur, un peu joueur.

Slameur, jouteur.

Slameur, lutteur.

Slameur, danseur.

Slameur, rockeur.

Slameur, teufeur.

Slameur, rapeur.

Slameur, malfaiteur.

Slameur, dictateur.

Slameur, oppresseur.

Toi, le Slameur qui fais peur.

Toi, le Slameur qui fais horreur.

Toi, le Slameur d'où sort la torpeur.

Toi, le Slameur avec stuppeur.

Toi, le Slameur qui m'ecoeur.

Toi, le Slameur tout en paleur.

Toi, le Slameur tout en douleur.

SLAMEUR ! Y'a une Erreur !

Slameur, tu es un Cré. . .a. . .teur.

Slameur, tu es un Baiseur.

Slameur, quel lenteur.

Slameur, quel branleur.

Slameur, quel bonheur !

Slameur, quel nickeur !

Toi ! le Slameur ! tu es un fé. . .con. . .deur. . . ?

Toi, le Slameur avec un bébé nageur ?

Toi, le Slameur, quel glandeur !

Toi, le Slameur, quel trompeur !

Toi ! . . . Slameur mais aussi . . .chômeur.

Toi, le Slameur mais aussi . . . chauffeur.

Toi, le Slameur mais aussi camionneur.

Toi, le Slameur mais aussi opérateur.

Toi, le Slameur mais aussi facteur.

Toi, le Slameur mais aussi professeur.

Toi, le Slameur mais aussi docteur.

Toi, le Slameur mais aussi régleur.

Toi, le Slameur mais aussi extrudeur.

Toi, le Slameur mais aussi programmateur.

Toi, le Slameur mais aussi travailleur.

Pour toi Slameur; . . . Voici. . . ton heure.

Pour toi Slameur; . . . j'ai peur.

Pour toi Slameur; . . . j'ai l'heure.

Il te reste 3 minutes.

3 minutes de luttes.

3 minutes de doutes.

3 minutes de putes.

3 minutes de flutes.

3 minutes de cultes.

3 minutes de joutes.

3 minutes en rutes.

3 minutes d'insultes.

3 minutes avec des mots justes. . .

vendredi 7 mars 2008

Chercheur d'Emploi

Chômeur, un job à plein temps.

Chercheur, c'est pas pour les fainéants.

Savoir régler ses agents de recherche.

Tous ça pour qu'ils nous tendent la perche.

Alors . . . c'est pour quel métier ?

Quel secteur d'activité ?

Diplôme en quel année ?

Expérience professionnelle détaillé.

Quel zone de mobilité ?

Pour quel salaire voulez-vous travaillé ?

Recommencer les étapes pour chaque moteur.

Modifier régulièrement les CV pour nos bons recruteurs.

Ensuite, il faut répondre aux annonces.

Si c'est bon, on y fonce.

Pour cela, bien préparer sa candidature.

Car, c'est là que ce joue notre future.

Faire aussi des candidatures spontanées.

Mais . . . pas, dans les faits.

Ici . . . chaque expressions compte.

Une erreur et c'est la honte.

Spontanée mais bien . . . réfléchie.

Car on a qu'une envie

C'est d'un C.D.I.

Pour y faire son nid.

Les boîtes d'intérim.

C'est pour la frime.

Il nous faut des entretiens.

Au recruteur . . . une poignée de main.

Mince ! . . . des chasseurs de tête.

ça va être notre fête.

Voici une panoplie de tests psychologiques.

Des tests pour éprouvé notre logique.

Puis voici un test comportementale.

Des tests jusqu'au bout mentale.

AH ! . . . Entretiens !

Quand tu nous tiens !

Sur mon 31, je suis à mon avantage.

Au revoir, le chômage.

Alors . . . Quels sont vos trois atouts ?

Mais ! . . . Je n'en ai pas du tous !

Alors . . . Quels sont vos trois défauts ?

AH ! . . . J'ai tous ce qu'il vous faut !

Non ! . . . Je m'emmêle les pinceaux !

Encore une occase à l'eau !

Pour me rattraper, je crée un blog emploi.

Car il faut savoir garder la foi.

vendredi 29 février 2008

Comment t'appelles tu ?

Dans la plus grande majorité les Slameurs ont des noms étranges et pénétrants.

Leurs parents avaient-ils des complexes plus ou moins cachés ?

La société les avaient-ils rendus méfiants ou révoltés ?

En ce qui me concerne :

 

J'aurai voulu m'appeler Vladimir Illich Oulianov

allias Lenine, politiciens au grand coeur.

Mais, hélas je m'appelle Illich Ramirez Sanchez

allias Carlos, vénezuelliens au grand coeur.

 

Moi, aussi j'ai fait mes classes en U.R.S.S.

Oui ! t'es sur la piste ! Marxiste.

 

Agent du K.G.B. ou maître de l'O.L.P.

Oui ! t'es sur la piste ! Anti-impérialiste.

 

Soviétique ou j't'nique.

Oui ! t'es sur la piste ! Te . . .rro . . .riste.

 

Un vrai Zapatta au Sovkose.

Oui ! au nom de la rose.

 

Mes faits d'armes en Palestine.

Puis à l'Est, où tous ! je les pine.

Viens la France, qui chope ma meuf.

D'où l'attentat rue Marbeuf.

Puis je shoot deux keufs.

Mais . . . ils ne veulent pas me rendre ma meuf.

Pasqua !

Ce RAT ! ! !

aura ma peau.

 

Ingérance au Soudan.

Et Hop ! me v'la entre leurs dents.

Moi ! Carlos le Chacal; c'était écrit dans le JOURNAL !

Victime d'une erreur FATAL !

Ils me mettent des bracelets en Métal !

Puis m'enferment dans un Bocal !

 

Moi ! CARLOS le Te . . .rro . . .riste ! ! !

Après mon combat contre les impérialistes.

                               contre les colonialistes.

Après ma lutte contre les affairistes.

                         contre les économistes.

                         contre les capitalistes.

En Pri . . .son ! je deviens anti-mondialistes.

                             presque anarchiste.

                            un peu écologiste.

Epargné par les changements climatiques.

Victime de l'hypocrisie politiques.

Enfermés entre 4 murs de briques.

J'écoute quelques douces musiques.

En rêvant de Femmes . . . éro . . .tiques.

Deux qui la tienne . . . Un qui la . . .

VOUS TROuVEZ  . . . CELA . . . Comique ?

 

Oui ! t'es sur la piste ! tu l'as dans l'OS.

Je ne suis pas ce CARLOS.

 

N'ayez pas peur.

Je ne suis qu'un piètre chomeur.

Qui à son heure.

Joue les SLAMEURS . . .

samedi 23 février 2008

L'une des utilitées du Slam

Pour un anniversaire :

  • Il y a ceux qui font les magasins.
  • Ceux qui donnent de l'argent pour un voyage en mongolfière.
  • Et . . . Il y a le Slameur.

 

Joyeux anniversaire Damien !

40 ans c'est pas rien !

40 ans c'est bien long.

40 ans c'est bien con.

40 ans c'est l'bel âge.

Il t'en a fallu du courage.

Pour affronter tant de peine.

Et atteindre la quarantaine.

T'en as fait du chemin.

Pour amasser tous ce vin.

Car tu aimes bien boire un coup.

Peut-être même un peu beaucoup.

Car tu aimes bien c'qu'est bon.

Car tu n'est pas un con.

Tu aimes bien c'qui vient d'la terre.

Puis . . . Tu es un bon père.

Du coup, tu s'ras tous fière.

Là-haut sur ta montgolfière.

T'auras pas l'air d'un con ! . . .

Là-haut sur ton ballon.

C'est les p'tites qui s'ront fières.

De te voir en montgolfière.

C'est Juliette,

qui fera la tête.

Si tu ne la prends pas . . .

Avec toi, tous là-bas.

C'est Juliette,

qu'aura l'air bête.

Si tu ne la prends pas . . .

Avec toi, tralala . . .

C'est les p'tites qui s'ront fières.

De vous voir en montgolfière.

Là dessus offre nous une bière.

Qu'on puisse boire à ta santé.

Là dessus offre nous une bière.

Qu'on puisse boire à tes 40 années.

C'est Juliette,

qui fera la fête.

Si on boit à vot'santé.

C'est Juliette,

qui fera la fête.

Si on boit sans compter.

samedi 16 février 2008

Pour ma première !

Pour ma première semaine de taf, QUE DU BONHEUR . . .

Les gens sont sympa !

On travaille le bois, le métal, le caoutchouc, et tous ça avec un logiciel puissant et inconnu IMPACT.

La première fois que je suis monté sur une scène SLAM :

  • Il faut dire que la première fois que j'ai croisé des Slameurs c'était dans un Parc " la Patte d'oie "
  • Il faut dire qu'à chaque Poème dit, un verre est offert !

Pour ma première !

J'prendrai une bière !

J'vous ai croisés un jour à la patte d'oie.

Ce fut comme un conte, il était une fois . . .

J'avais jamais touché un micro.

C'est marrant BAH ! BAH ! c'est trop ! !

Ensuite, j'étais venu voir un combat . . .

NoNo trop fort; Utopie BAH ! BAH ! BAH ! ! !

Y'en avait d'autres, des balèses ! !

Des à l'aise . . .

Des marrants . . .

Des tordants . . .

Des tordues . . .

Des hurluberlus . . .

Des tranchantes . . .

Des bandantes . . .

Et . . . pour ma première.

Ce sera une bière ! ! !

 

  • Et là, sympathiquement, le public applaudis et le serveur m'offre une bière . . .

jeudi 7 février 2008

JE KIFFE LE BOULOT


Ça y est j’en ai marre du taf
Je supporte plus le moindre collègue
A chacun de leur passage
J’ai qu’une envie leur mettre des baffes
Je sais bien qu’ça se fait ap’
Mais j’en n’ai plus rien à foutre
Mon rêve
Aller dire à mon chef
Qu’il aille se faire…
Qu’il aille se faire
Qu’il aille se faire une séance de massage par exemple
J’ai envie de dire à Robert
Qu’j’en ai marre qu’il soit toujours en retard
Alors que bibi (c’est moi ! bibi) se tape tout le rangement
J’ai envie de dire à Elise
Qu’avec ses histoires de cul
Elle me les brise menues, menues, la Elise
Elisabeth comment ai-je pu l’oublier
La maniaco dépressive de service
Tu connais, si, si, tu connais
Celle qui à chaque fois que tu fais l’effort
De lui demander si ça va
Et qu’elle répond la phrase
La plus stupide qui soit
« On fait aller, on fait aller… »
C’est une réponse ça, Elisabeth
Oui ou non, c’est pas compliqué
Pour une fois dans ta vie fait un choix
En parlant de choix y’a l’autre bouffon à tête d’anchois
Qui tous les jours te parle du menu de la cantine
Et te balance très sérieusement
« Dis, bibi, tu vas prendre quoi en entrée ?
Tomates farcies
Ou salade bien assaisonnée ? »
Il est dix heures du mat’ patate,
T’as deux heures pour penser à ton repas
Ah ! qui je vois passer
Mr Bossier, oui, Mr Bossier, vous savez
Celui qui a chopé la technique
Bureaucratique de se promener
Toujours avec son dossier sous le bras
Et qui fait toujours mine de bosser
Qui s’arrête à chaque étage
Et qui glande toute la journée
Alors que toi t’es en train de courir
Pour gagner plus
La seule chose que t’as gagnée
C’est de toujours avoir l’air ridicule
Encore mieux de passer pour le lèche bottes de service
Et puis y’a la casse bonbon de service
Qui peut jamais te laisser finir ton job
Celle qui te raconte sa life et celle
De son fils
Qui est le meilleur du monde
La pauvre c’est une mère célibataire
Un peu de compassion
Bibi : COMPASSION
Je rêve de ce jour
Où je pourrais tous leur dire
Qu’ils aillent se faire….
Je rêve d’un autre jour
Mais j’ai pas de couilles
Dans mon taf je suis un paumé
La bonne bouille,
Celui qui laisse tout passer
Qui dit amen à tout


Hors texte, s’il vous plait
Promettez moi qu’il restera entre nous


Sélecta Seb

(Maître incontestable du SLAM de l'EST)