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Technicien Packaging

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mercredi 10 juin 2009

Episode 4 : De beaux Matériaux à Formes

Acte 3 : Le Matériau polymère

Nous voici avec nos deux éléments parfaitement soudés l’un avec l’autre, le Bois et le Métal.

C’est à ce moment qu’interviennent différents matériaux polymères.

    • La contre partie : 

Il existe différente sorte de contre-partie, matériau polymère, mélange polymère-métal et métallique.

Quand la forme de découpe frappe le carton, pour obtenir un meilleur rainage, c’est à dire une belle empreinte à la surface du carton et un pliage plus facile, on place une contre-partie c’est à dire une empreinte que le filet raineur vient épouser pour marquer parfaitement le carton sans l’éclater . Enfin dès que l’on recherche un rainage, un pli de qualité, ou un rainage plus appuyé que d’autres pour faciliter la mécanisation de la boîte on utilise une contre partie.

Pour obtenir un beau pli, il faut ajuster la gorge de l’empreinte à l’épaisseur du raineur et la profondeur de la gorge à la hauteur du raineur. A cette étape le dixième de millimètre à toute son importance et c’est valable pour les trois dimensions (3D). Il faut marquer suffisamment le carton sans pour autant l’éclater ou le fissurer.

  • mélange polymère-métal ( principalement pour l’ondulé).

Il y a des standards utilisables pour toutes les formes de découpe, elles sont spécifiques aux matériaux découpés et aux types de rainage utilisés (aux types de filets raineurs utilisés).Cette solution correspond principalement au carton ondulé. On peut l’utiliser pour tel ou tel raineur, pour tel ou tel pli d’une boîte pour bien marquer le pli par rapport aux autres ce qui peut faciliter la mécanisation. Un pli plus marqué sera plus facilement pliable et reconnaissable par tel ou tel système de mécanisation.

  • matériau polymère ( pertinax )( principalement pour le compact).

Il y a les contre-parties spécialement crées pour correspondre à une seule et unique forme de découpe. ( Encore un beau mariage ) elles sont principalement utilisées pour le compact et de l’ondulé de faible épaisseur qui nécessite de jolies plis bien marqués. Grâce à elles; on obtient des plis de qualité sur tous les plis de la boîte, même aux endroits les plus difficiles d’accès et cela avec une certaine longévité au fil des frappes qui se succèdent.

  • métallique ( pour les gros tirages avec une qualité optimale dans le temps).

Il y a les contre-parties métalliques, utilisées pour une plus longue longévité et une meilleure constance de la qualité du rainage à travers le temps et les frappes. Mais pour leur utilisation, il faut avoir un bois de forme de qualité qui n’a pas subit et qui ne subira pas, de trop forte variation d’humidité; entraînant un effet de bombement de la forme.

Car ce défaut du bois ne pardonne pas une fois marié avec la rigidité de la contre partie métallique.

Pour contrecarrer cet inconvénient on peut , renforcer le bois par différentes méthodes ou remplacer le Bois par un matériau polymère.

Il est plus stable que ce dernier face aux temps, aux intempéries, aux chocs exécutés par les machines.

Une forme classique et sa contre partie polymère ( pertinax ) peuvent faire des centaines de milliers de frappes en gardant une qualité de découpe et de rainage suffisante pour la plupart des clients .

Une forme en matériau polymère et sa contre-partie métallique peut effectuer un bon million de frappe avec une qualité de découpe et de rainage optimale et constante au fil du temps.

Elles sont onéreuses, alors elles ne sont utilisées que pour de gros tirage nécessitant une qualité impeccable.

Le matériau n’est pas bon marché et la mise en œuvre de la forme est complexe, d’une part car elle se découpe au jet d’eau ensuite car elle nécessite une double découpe, une dans un sens et l’autre en symétrie, ensuite on en retourne une et on colle les deux plaques de matériau polymère. Ceci pour pallier les contraintes de la découpe au jet d’eau.

 

    • La mousse, Le caoutchouc :

Mais en faîte, le matériau polymère est utilisé sous forme de mousse/caoutchouc sur toutes les formes sans exception.

Mais cette fois ci pour une tout autre raison, ce matériau vient se coller au bois le long de tous les filets coupants et assimilés pour permettre une meilleure et une plus rapide éjection des matériaux découpés.

A son tour il va épouser les formes du dessin.

Car dans toutes ces histoires de découpe. La découpe proprement dite est facile le plus dur c’est d’éjecter le matériaux après la découpe. Surtout quand on enchaine les frappes et les découpes à des vitesses impressionnantes.

Pour cela il faudra un caoutchouc un peu plus haut que le filet coupeur.

Par exemple avec un coupeur standard de 23.80 il faudra un caoutchouc d’une hauteur de

  • 7mm pour un bois de 18 mm
  • 10mm pour un bois de 15 mm

Suivant le type de filet et sa position sur la forme on y mettra un caoutchouc/mousse/matériaux polymères plus ou moins dur. Cette dureté se mesurant en shores.

Face à un filet Perforant pour faciliter le déchirement, face à un filet mi-coupeur/mi-raineur pour faciliter le pliage des ondulés par exemple ou à des points d’attaches effectués par meulage sur des filets coupeurs pour maintenir les poses ensembles, un caoutchouc trop dur pourrait rompre les points d’attaches, pourrait déchirer prématurément les prédécoupes.

Un caoutchouc trop mou de part et d’autre d’un filet perforant n’écraserait pas assez le carton, la cannelure deviendrait trop visible en mode présentoir, une fois la prédécoupe enlevée. L’écrasement peut aussi être nécessaire pour faciliter le passage du carton lors de la mise en volume.

Un caoutchouc plus dur en sortie de machine, par rapport à la fin de celle-ci, peut faciliter l’éjection des matériaux découpés en poussant plus vite, en éjectant plus vite en sortie de machine plutôt qu’au bout de celle-ci.

Pour les machines de découpe à plusieurs poses; car pour augmenter la productivité de chaque frappe, on découpe plusieurs boîtes ou poses à chaque fois. Une mousse plus dur entre ces poses, et plus molles à l’intérieur facilitera le maintien de la plaque de carton à la sortie de la phase de découpe et cela sans rompre les points d’attaches qui lient ses poses.

Il existe une multitude de cas différents , de filets différents, de caoutchoucs différents, de machines différentes, d’entreprises différentes, de méthodes différentes, d’objectifs différents, de carton différents, de matériaux différents.

Bien entendu cette mousse est indispensable le long des coupeurs ou assimilés, pour faciliter l’éjection, pour accélérer l’éjection une fois la coupe réalisée. Par contre il sera indésirable le long des raineurs, car il empêchera le marquage du matériaux, si ce raineur est face à une gorge de contre partie, le caoutchouc est vraiment à proscrire, car il entrerait en contact avec celle-ci.

Le moussage est une partie déterminante de la forme de découpe, en plus elle apporte un soupçon d’harmonie et de couleur à ce monde de productivité à outrance.

dimanche 19 avril 2009

Episode 4 : De Beaux Matériaux à Formes

Acte 2 : Le Métal.

Il existe les formes de découpe planes et les rotatives.

Mais sans exagérer la plaque de bois à plat à tendance à se bomber suivant les aléas de la météorologie, ce qui peut induire une variation de l’épaisseur du trait du dessin ( idem pour le réglage de la puissance et de la vitesse du laser ), empêchant la pénétration du métal dans le bois, où facilitant son expulsion.

Le métal faisant deux points d’épaisseur (point = le douzième du douzième du douzième du pied du roi ). En se bombant, l’épaisseur du trait tracé par le laser passe à 2.2 point par exemple; la lame n’est plus solidement fixée, où il passe à 1.8 point;  la lame à du mal à pénétrer; le ferreur force le passage et cette dernière se met de travers.

On peut toujours marquer la lame; gonfler le métal pour lui faire prendre de l’épaisseur.

Ainsi :

Le Métal s’introduit.

La fine lame glisse puis s’introduit.

Le Métal glisse au fil des interstices.

La fine lame suit la courbure des interstices.

Le Métal suit la courbure des formes.

La fine lame épouse les douces lignes des belles formes.

Le Métal épouse les belles formes du bois.

La fine lame pénètre les fentes du bois.

Le Métal pénètre les fentes de la forme.

La fine lame se cale ou plus profond de la forme.

Le Métal prend place au plus profond du dessin.

La fine lame absorbe toutes les lignes du dessin.

Le Métal donne au dessin une nouvelle forme. 

La fine lame prend place sur tous le pourtour de la forme.

Le Métal prend place sur tous le pourtour de la création.

La fine lame prend place dans la création.

Le Métal prend place dans le bois.

La fine lame se mari avec le bois.

Le Métal et Le Bois ne fond plus qu’un.

L’outil de découpe prend vie, enfin.

Mais que peut-il bien découper ?

Ou, plutôt qui peut découper quoi ?

Qui peut marquer, rainer quoi ?

Un grand classique est le coupeur 23.80 mm (on peut aller jusqu’à des 70 mm . . . ).

 

Ici , on peut voir un pont, souvenez- vous celui qui empêche le dessin ( la planche de bois ) de se transformer en un énorme puzzle.

Marié avec un bois de 18 mm on peut découper un matériaux de moins de 5.75 mm.

Avec un bois de 15 mm on peut découper un matériaux de moins de 8.75 mm.

Le pont sur le métal étant placé au même endroit que le pont sur le bois.

Il existe de nombreuses épaisseurs de bois et hauteurs de filet.

Le filet raineur ( le Marqueur, pour les plis de la boîte, ceux qui mettent la création en volume ) ont une hauteur de quelques dixièmes inférieures à celle du coupeur.

 

Les coupeurs et les raineurs doivent respecter scrupuleusement les lignes , les courbes, les plis du dessin.

A chaque matériaux sont angle d’attaque, cette ligne de coupe ne doit pas avoir de rupture.

La ligne de coupe doit toujours être respecté pour qu’il n’y ai pas de point d’attache sur le matériau découpé.

Pour cela le métal sera travaillé avec précision.

Grignoté dans un sens.

Fendu dans l’autre.

Biseauté par ici.

Biaisé de l’autre.

Meulé de ci.

Cintré de là.

Coupé en bec.

Coupé en queue d’aronde.

Un véritable travail d’horloger se joue à cette étape.

Travail d’orfèvre réalisé au maillet.

Un travail minutieux à grand coup de maillet.

Du grand Art.

Avec un grand A.

Comme Artisan.

Il existe des filets perforants.

Des filets mi-coupeur, mi-raineur.

Des filets en vagues.

Des filets ceci.

Des filets cela.

Le Métal prend possession du Bois.

Il restera à habiller le tout, d’un soupçon de caoutchouc.

D'un soupçon de mousse.

D’un soupçon de couleur.

D’un soupçon d’harmonie.

Pour achever la création.

samedi 4 avril 2009

Episode 4 : De Beaux Matériaux à Formes

Acte 1 : Le Bois.

 

C'est un bois finlandais . . . .

C'est un contreplaqué

Des plaques de 3m sur 1m50.

ça doit faire des sacrés arbres ?

D’épaisseur variable ( 9mm,  12mm, 15mm, 18mm, 22mm ).

Le tout reconstitué en véritable millefeuille.

Une couche de bois.

Une couche de colle uréformol (ininflammable).

Une couche de bois.

Une couche de colle uréformol (ininflammable).

etc . . .

Mais qu'est-il advenu du matériau noble ?

Contreplaqué.

Bois transformé.

Pour être découpé.

Aux lazer, sans bruler.

Pour être gravé.

Puis transpercé.

D’une flamme bien droite.

D’une flamme bien puissante.

Devenu planche à dessin.

Devenu feuille blanche.

Devenu écran noir.

Les traits se dessinent.

Les traits s’animent.

Les dessins prennent forme.

Les boîtes s’aplatissent.

Devenu support à création.

Devenu support d’objet tranchant.

Devenu support d’objet rainant.

Devenu support d’objet  d’éjection.

Devenu passoire pour l’éjection.

Devenu séparateur.

Puis classeur.

Bref . . .

Avant on faisait un dessin sur une feuille blanche, puis on découpait le bois à la scie.

Maintenant on dessine sur écran, puis via l’intranet un laser retrace nos créations.

Et cela en transperçant le bois.

Pour que la plaque de contreplaqué ne se transforme pas en puzzle géant.

Les traits sont constitués d’interruption de ligne, appelées pont ou point d’attache suivant leurs dimensions.

Pour offrir une meilleure solidité et une meilleure stabilité à la plaque de bois, ainsi découpée.

Pour offrir une meilleure rigidité et un meilleur maintien de la plaque de bois, ainsi sculptée.

Car la plaque de bois est fragilisé par le dessin qui la transperce de toute part.

La largeur du trait correspond à la largeur du métal qui y sera inséré.

Cette largeur est exprimé en une ancienne unité de mesure.

Le point : provenant de la typométrie.

Le pied du Roi, en faisant les calculs précisément.

Ce roi avait un pied de plus de soixante centimètre.

Un pied valant douze pouces.

Un pouce valant douze lignes.

Une ligne valant douze points.

En règle générale il y a des traits de deux et trois points.

Puis des exceptions avec 4,5,6,7,8 rarement plus.

Avec un ou plusieurs filets métalliques à insérer à l’intérieur de ces traits.

Ainsi, le bois devient un support où viennent s’insérer divers objets souvent métalliques.

Ainsi, le bois devient un support d’objet à différentes utilisations.

Ainsi, le bois devient le support d’outils de fabrication.

Ainsi, le bois devient le support d’outils de découpage.

Ainsi, le bois devient le support d’outils de pliage.

Ainsi, le bois devient le support d’outils de transformation.

Ainsi, le bois devient le support d’outils d’ éjection.

Ainsi, le bois devient le support d’outils de séparation.

Ainsi, le bois devient le support d’outils de création.

Ainsi, le bois devient le support d’outils à forme.

Grâce à lui, le dessin à plat prend forme.

Grâce à lui, la forme devient volume.

Grâce à lui, le volume devient réalité.

Grâce à lui, la réalité prend vie.

dimanche 22 février 2009

Episode 3 : De Beaux Matériaux d'Emballages

Acte 3 : Les Plastiques et les autres.

Il existe cinq grandes familles de matériaux d'emballage ( le Verre, l'Acier/l'Aluminium, Le Bois, le Carton plat/ondulé et les Plastiques ).

Le verre est l'unique matériau qu'un formiste n'a pas à travailler mise à part pour l'emballer dans un autre matériau.

Les matériaux plastiques sont des matériaux fossiles par excellence, à ne surtout pas rendre agricole et encore moins OGM pour obtenir de meilleurs rendements en utilisant moins d'eau. ( s'il vous plait soyez gentils Messieurs les têtes pensantes ).


En attendant l'épuisement du fossile, ou le beaucoup plus simple arrêt de son exploitation, il va falloir continuer de le mettre en œuvre.

Le plastique est une vaste famille, avec de multiples mises en œuvre totalement différentes, de multiples applications différentes, de multiples espèces différentes, de multiples formes et textures différentes, de multiples aspects différents.

Le formiste se limitera au Plastique du type PP, PPEA, PE, PET, PVC . . . . , du genre thermoplastique (c'est à dire recyclable et non thermodurcissable) et en plaque c'est à dire non souple (en plaque d'une certaine épaisseur, disons à partir de quelques dizièmes de millimètres jusqu'à quelques millimètres) .

Dans cette famille, on trouve aussi le caoutchouc qui sera utilisé pour la création de la forme de découpe.

Pour cette forme, il faudra aussi de l'acier obtenu à base de fer et de carbone pour les divers filets (raineurs et coupeurs) ainsi que pour les séparateurs de poses pour ces derniers de l'Aluminium sera aussi nécessaire. Ces deux là, sont des matériaux fossiles qui nécessitent un apport énorme en énergie.

Arcelor-Mittal étant le plus gros client d'EDF.

Pour les français ce sont des matériaux nucléaires. Pour les allemands ce sont des matériaux à énergie fossile dégageant du CO2, malgré leurs brillants mais trop récent effort pour les green-énergies.

Ensuite, le bois, véritable et unique matériau noble utilisé en emballage qui grâce au Programme de Reconnaissance des Certifications Forestières PEFC tend de plus en plus vers une gestion durable.

Le carton plat et l'ondulé  découlent de ce matériaux noble, nous avons déjà vu l'importance du sens des cannelures pour l'ondulé et de celui des  fibres pour la plat. Il en va de même pour tous les matériaux.

Prenons le bois, matériau noble ( car la nature l'a crée ) et brisons-le à la hache. Il est bien plus facile de le briser dans ce sens.

Que dans l'autre. Dans ce sens la hache coupe le bois le long des fibres de bois, celles-ci ont tous simplement grandit en même temps que l'arbre et dans le même sens que ce dernier. Chaque année il s'est épaissit en rajoutant une strate. Mais les fibres ont grandit en verticale dans la même direction que l'arbre et il est plus facile de les séparer avec une hache que de les couper toutes d'un coup.

Il en va de même pour tous les matériaux, il est plus facile de les travailler dans un sens que dans l'autre. Les diverses propriétés que l'on attend d'un matériau sont plus accentuées dans un sens que dans l'autre.

Pour les autres l'orientation des fibres ou des molécules n'est pas due à la nature, mais tout bonnement au sens de marche de l'outil de production qui les crée.

Le carton est fabriqué sur une table pouvant faire plus de cent mètres de long, les fibres suivent le sens de la marche.

Les molécules de l'acier et de l'Aluminium prennent le sens de la lamination quelle soit à chaud ou à froid.

Il en va de même pour les molécules du plastique qui s'alignent dans le sens de l'extrusion, l'étirable ce cassera plus facilement dans un sens que dans l'autre, c'est aussi dû à l'orientation des molécules.

Il existe aussi des plastiques cannelés ou alvéolé, avec le même principe que le carton ondulé , et il se coupe, se raine, se plie, se perce de la même façon.

Pour travailler et mettre en volume ces matériaux il faut prendre en compte cette orientation des cannelures, des fibres, des molécules.

vendredi 30 janvier 2009

Episode 3 : De Beaux Matériaux d'Emballages

Acte 2 : Le carton plat

 Ce carton est une accumulation de couches de papier ( " jet " ).

Le carton est constitué de fibres de cellulose donc de bois ( les essences les plus utilisées sont les résineux tel que l'épicéa, le sapin, le pin et les feuillus comme le bouleau et le peuplier ).

Pour passer du bois à la cellulose qui forme le carton il faut :

  • du Sulfate
  • du Sulfite
  • Ecorçage
  • Broyage
  • Séparation chimique
  • Traitement alcalin
  • Sulfure et hydroxyde de sodium
  • Autoclave
  • Blanchiment
  • Composés chlorés
  • Traitements à l'ozone

Pour recycler du carton il faut :

  • des Solubilisants
  • des acides
  • pulpage
  • épuration
  • trituration
  • désencrage
  • bactéricide
  • fongicide
  • adjonction de liants
  • élimination des métaux lourds et des contaminants organiques.

Bref où est donc passé l'éco-conception; en jonglant avec toutes ses opérations et produits chimiques on joue avec les propriétés et caractéristiques du Carton.

Tous ces paramètres sont parfaitement maîtrisés par les industriels , ils jouent sur les propriétés du carton dés la fabrication de la pâte à papier en manipulant ses produits et ses opérations.

Suivant les procédés de fabrication, on obtient des fibres plus ou moins longues ce qui modifie les propriétés du carton.

  • les caractéristiques physiques ( le grammage, l'épaisseur, la densité, la porosité, la teneur en humidité, la planéité, la stabilité dimensionnelle, l'opacité ).
  • Les caractéristiques mécaniques ( la rigidité, la rigidité statique et dynamique, l'élasticité, la résistance aux pliages, au clivage, au délaminage, à la traction, au déchirement, à la compression, à l'éclatement.
  • L'aspect avec la solidité de surface, la tension de surface, la rugosité de surface, le ph de surface, la blancheur, la brillance, l'absorption d'encre.

 

Propriété de surface rime avec blanchiment, hydroxyde de ceci, sulfure de cela tous cela pour que le packaging réussisse une de ses missions les plus essentielles c'est à dire

Véhiculer la marque, le logo, les messages vers les clients.

Est-ce bien nécessaire à l'heure du numérique et du code barre.


Tous ces cartons plats, toutes ces allées de supermarché, remplis d'impression. Pour une belle impression, il faut un beau support, alors il faut le blanchir, pour ensuite y mettre une encre soit disant avec un taux de métaux lourd inférieur aux normes européennes en vigueur.

Alors que nous sommes à l'heure du tout numérique, un simple code barre donnerait une vidéo, une photo, des milliers d'infos qu'un emballage ne pourrait jamais contenir.

Du coup les allées des hypermarchés seraient remplis de carton gris avec de simple code barre, qu'il suffirait de scanner avec son téléphone pour obtenir les infos demandées.

Jusqu'à nouvel ordre le numérique ne pollue pas; bien que le wifi ?. . .?

On pourrait même imaginer de pousser le rêve plus loin vers les Webmarchés.

Il y a vingt ans, on pleurait car les petits magasins de quartiers mourraient face à la concurrence des hypermarchés. Est-ce que ces derniers pourraient mourir face aux Webmarchés, le tout en facilitant la vie des petits poissons.

Malgré tout, il faut dire que toutes ses propriétés donnent au matériaux une finesse et une sensibilité qui se traduit immédiatement dans la conception des boîtes.

Faire des boîtes en carton ondulé est à la porté du premier débutant venu. Pour le carton plat c'est une autre histoire on passe d'un matériaux de quelques millimètres d'épaisseur à un matériaux de généralement moins d'un millimètres.

Ce qui change tous, le moindre dizième de millimètre compte. Quelques dizièmes de trop et la boîte ne se verrouille pas.

Pour la mise en oeuvre, il faut retenir qu'à l'inverse du carton ondulé la forme de découpe frappe à l'extérieur de l'emballage, c'est à dire sur la fameuse impression, ensuite ("généralement") il suffit de placer la plaque de carton de façon à ce que l'orientation des fibres de celluloses soit paralléle au déroulement de la boîte.

vendredi 9 janvier 2009

Episode 3 : De Beaux Matériaux d'Emballages

Acte1 : Le Carton ondulé

 

On va éviter toutes les infos du genre :
  • Performances mécaniques de l' emballage.
  • Aptitude au gerbage (écrasement).
  • Résistance à la Compression Verticale (RCV).
  • Résistance aux pressions latérales et sur le fond.
  • Résistance à l'écrasement à plat du carton.
  • Résistance aux chocs.
  • Résistance aux vibrations.
  • Contraintes physiques subies par l'emballage.
  • Durée de stockage des emballages complets et pleins.
  • Conditions climatiques.
  • Contraintes Environnementales & Hygiène.
  • Usage unique, propre, sur mesure,disponible et renouvelable.
  • Optimisation des surfaces et grammages.
  • etc . . . etc . . .
Qui sont autant d'informations utiles et pratique pour des techniciens packaging, concepteurs d'emballage, acheteurs et fournisseurs d'emballage et tous les autres acteurs du Packaging World.

Mais qui reste des infos plutôt rébarbatives pour des internautes de passages.

 

En gros :

  • il faut garder à l'esprit que les cannelures ( les vagues ) sont généralement placés en verticales pour faciliter la paletisation, les vagues devenant de véritables piliers qui consolident l'emballage ( la boîte), le gerbage (accumulation des boîtes les unes sur les autres ) trouvant sa stabilité grâce aux cannelures mises les unes sur les autres formant ainsi l'édifice ( la palette ).
  • Le principale ennemie sera l'humidité et le prix du transport (un 35 tonnes remplis de carton ondulé sera trés loin de la surcharge )
  • Ses atouts, le recyclage, la forte possibilité de mono-matériaux, la biodégradabilité courte et absolue.

 

A quoi ça sert ? :

 

La mise en oeuvre :

Pour faire d'une plaque de carton ondulé un emballage en volume, il va falloir le découper, le plier et si possible pour des raisons d'écoconception ne pas le coller. ( Dans la réalité, on colle et on agrafe dans la majorité des cas, de surcroît pour les gros volumes ).

Pour la découpe et le pliage , on prend une forme de découpe qui sera munie de lames tranchantes ( filets coupeurs ) pour la découpe et de lames marquantes ( filets raineurs ) pour le pliage.

La forme vient frapper la plaque. Une fois les déchets enlevés, il ne reste plus qu'à plier le carton suivant les marques ( les rainages ) réalisées par les filets raineurs.

Comme pour faire un cube.

L'astuce pour le carton ondulé est de frapper la plaque de carton à l'intérieur de l'emballage d'une part, puis en faisant attention au sens de la cannelures d'autre part pour qu'elles soient orientées de façon à ce que les piliers de la boîte ( les vagues, les cannelures pour ceux qui suivent . . . ) soit dans le bon sens une fois montés.

 Au final on obtient des :

Caisses à rabats (avec calage intégré, un petit bijoux ).

Caisses télescopiques

Enveloppes et plateaux ( ça se ferme tous seul, sans colle ni agrafe une merveille ).

Boîtes coulissantes

Caisses rigides

Caisses collées ( avec bande d'arrachage, capable de se transformer, double emploi : transport et présentation du produit )

Conditionnements intérieurs

samedi 20 décembre 2008

Episode 2 : Un beau mariage

Acte 3 : Le Prince Charmant

  Après le début d'internet et avant la grande crise, la télévente fonctionnait du tonnerre. Un taux de croissance plus élevé que celui des chinois.

Croissance , Croissance, Oui ! ! ! Toujours plus, tampis pour la planète !

+ de 30 % d'augmentation à l'année des dizaines de millions de consommateurs.

Mais ce ne sont pas tous ces gens qui m'intéresse, loin de là. Si ces millions de personnes ont besoin de millions d'emballages, je ne peux pas grand chose pour eux.

 Je m' intéresse aux petits artisans, aux petits artistes à ces petites mains qui ne produisent pas pour polluer, ni pour devenir riche, leurs passions les fait vivre et internet et la vente par correspondance leurs facilitent la vie.  

Créer un site internet devient accessible à tous, quelques heures de travail et quelques clics suffisent  pour le bas de gamme. Pour  le haut de gamme c'est autre chose.

Un des grands freins à ce jeu là, c'est la logistique. Bien entendu si l'artisan doit stocker ces créations dans sa salle de bain. Là aussi je n'y peux pas grand chose.

Par contre pour la vente par correspondance. . . .

Vous avez un objet précieux, délicat, unique, une œuvre d'art. Vous voudriez le faire acheminer par la Poste. Entreprise encore PUBLIC, mais où, il y a de moins en moins de salariés et de plus en plus de tapis roulants, de mécanismes , de chutes, poussoirs et autres systèmes pour faire voyager votre précieux, votre tendre création, des heures de travail pour réaliser ce Prince charmant, laissez au mains d'engins, tous juste bons à transporter de vulgaire colis, avec le vôtre au milieu de tous ça !

Donc; J'ai ce qu'il vous faut . . .

 

Décrivez moi votre prince charmant, je vous apporterai sa princesse.

Le tout est de se mettre d'accords.

  • Un sur le prix.

Contacter moi, répondez à mes questions, un devis en découlera.

  • Deux sur les fonctions de l'emballage.

Pour une conception ajustée à vos besoins, il me faut connaître vos besoins, c'est à dire savoir comment vous utiliserez cet emballage, connaître ce que sera sa vie, son utilité, ses fonctions; une fois que vous l'aurez acquis.

  • Trois sur les quantités.

Un, deux , trois emballages tous va bien. 10-20-30 et il faudra faire appel à une entreprise qui sera difficile à trouver car il existe peu de structure qui s'occupe des " petits acteurs " ( J'en connais , une ou peut-être deux pas plus). 100-200-300, les mêmes personnes feront l'affaire. 1000-2000-3000; là vous commençait tout juste à intéresser les cartonniers, il en existe plusieurs tous les 100 km².

 

N'hésitez pas à me contacter carlos_depinho@yahoo.fr s'il vous faut un emballage, un calage, pour du transport avec ou sans mise en valeur du prince charmant.

samedi 29 novembre 2008

Episode 2 : Un beau mariage

Acte 2 : Le calage


Dans le rôle des Demoiselles d'Honneurs.

Ou dans celui des septs Nains.

 

Voici, le calage.

 

A l'image de Prof, le calage doit encadrer le produit pour lui assurer une plus grande stabilité et une meilleure assurance.

 

A l'image de Joyeux, le calage doit être en parfaite harmonie avec le produit pour pouvoir le mettre en valeur.

 

A l'image de Grincheux, le calage doit enrober le prince et l'immobiliser à l'intérieur de la princesse, il doit faire en sorte de limiter les contacts entre les deux jeunes mariés, en cas de polygamie il doit faire l'arbitre pour éviter les chocs entre les différents princes.

 

A l'image de Dormeur, le calage doit apporter confort, souplesse, un vrai petit lit douillet pour prince charmant.

 

A l'image d' Atchoum, le calage doit protéger contre les chocs, résister aux vibration, éviter tous désagréments comme les rayures, l'abrasion et tous les autres incidents dues au transport et à la vente.

 

A l'image de Timide, le calage doit être discret pour que l'on puisse admirer le prince et la princesse, il peut même venir à jouer le rôle de présentoir.

 

A l'image de Simplet, le calage doit être composé du même matériaux que la princesse pour faciliter le tri selectif, en favorisant le recyclage c'est ce qu'on appel l'écoconception.

vendredi 21 novembre 2008

La Fameuse robe

Episode 2 : Un beau mariage

Acte 1 : La boite

Il était une fois une belle princesse

  • qui avait le pouvoir de changer d'apparence.
  • qui avait le pouvoir de changer de forme.
  • qui avait le pouvoir de changer de texture.
  • qui avait le pouvoir de changer de design.
  • qui avait le pouvoir de changer de qualité.
  • qui avait le pouvoir de changer de but.
  • qui avait le pouvoir de changer de destin.


Malheureusement à minuit, elle se transformait en boîte.

Elle pouvait se transformer  en carton compact.

Elle pouvait se transformer en carton ondulé.

Elle pouvait se transformer en PP, PPEA, ou autre dérive plastique.

Elle pouvait se transformer en bois, en acier ou tout autre matériaux.

Elle pouvait devenir fine, élégante et raffiné.

Elle pouvait devenir serviable, douce et délicate.

Elle pouvait devenir simple, efficace et bon marché.

Elle pouvait devenir robuste, souple et à toute épreuve.

Elle pouvait devenir transport, déchirable et présentoir.

Elle pouvait devenir palette, escamotable, et PLV.

Mais de toute façon, à chaque transformation elle est toujours recyclable.

Prête à ce mettre en volume en fonction des goûts et des couleurs de son nouveau prince charmant.

Car un de ces grands avantages est d'être le porte parole de la marque qui l'emploi.

En véhiculant la marque, le logo, les messages vers les clients.

En véhiculant les couleurs, le blason, les missives vers le peuple.

Chacune ayant sa propre, magnifique et fameuse robe.

vendredi 14 novembre 2008

Episode 1 : Un beau métier

Acte 3 : Formiste

Une fois le prototype réalisé, optimisé que ce soit d'un point de vue économique ou écologique, d'un point de vue esthétique ou "productique".

Une fois le prototype validé


par les Dieux du Marketing.



par les Seigneurs Clients.



par les Barons du Commerce.


Il ne reste plus qu'à trouver le moyen de le réaliser en série.

A ce stade tout dépend de votre domaine d'activité.

Pour ma part j'ai travaillé 10 ans dans le domaine du Plastique.

avec les choix suivants :

  • D'un côté les gaines, films, sachets, soudures c'est à dire le monde de l'Extrusion.

  • De l'autre Rotomoulage, Thermoformage, Injection c'est à dire le monde du Moule.

Pendant ses 10 années, j'ai toujours rêver d'être un artiste, . . . de . . . devenir un mouliste.

Tout cela, par goût du travail de l'Acier.

Mais soyons un peu réaliste.

Me voici dans la peau d'un Formiste.

C'est à dire me voici dans le domaine du Carton.

Et là, il n'est plus question de moule pour faire un objet, un emballage, un calage, tout simplement une boîte.

Il vous faut une forme de découpe qui sera composé principalement d'acier, de bois et de caoutchouc.

Il vous faut un Formiste.

samedi 8 novembre 2008

Episode 1 : Un beau métier

Acte 2 : Concepteur Volumiste

 Stop, on arrête de rêver.

On met les pieds sur terre.

  • D'un côté on a un outil de production, avec ses contraintes mécanique.

ses contraintes physique.

ses contraintes écologique.

ses contraintes économique.

ses contraintes salariale.

En résumé très terre à terre .

  • De l'autre des vendeurs, avec leurs contraintes de prix.

de délai.

d'esthétisme.

de concurrence.

d'innovation.

  • Bref,

Les vendeurs veulent cela.

L'outil de production peut produire ceci.

à nous de faire en sorte que

Ceci deviennent cela

ou que cela deviennent ceci.

 

Il faut ammener l'idée du vendeur vers une mutation qui soit réalisable par l'outil de production.

Le concepteur, tiens plus de la sage femme que du créateur.

Pour faire un bon concepteur, il faut une pointe de patience.

une bonne dose de négociation.

une forte connaissance du ou des matériaux.

une aisance dans l'univers 3D

une excellente compréhension de l'outil de production.

 

Pour faire un bon concepteur il faut de bons outils de prototypage rapide.

une bonne dose de barette mémoire.

une paire de processeur bien puissant.

une carte graphique dernier cri.

les deux ou trois écrans qui vont avec.

Le logiciel spécialisé dans la branche du métier pratiqué.

samedi 1 novembre 2008

Le fameux code barre

Episode 1 : Un beau métier

Acte 1 : Le Marketing

Ce service est le royaume de la créativité.

Ils ne pensent qu'à vous séduire, qu'à vous être utile.

Attirer votre regard, satisfaire vos attentes.

Créer chez vous des besoins, que vous n'imaginiez même pas.

Être là, avant vos pensées.

Résoudre le moindre de vos problèmes.

Si dieu n'existait pas, Les gens du Marketing l'aurait inventé.

D'ailleurs ils l'ont peut-être fait.

Dans mon monde !

Packaging World !

Ceux sont ces gens là qui donne les grands axes de nos réalisations.

Le Marketing décide;  le technicien agit.

  • Ils ont voulu l'ouverture facile.

  • Des boîtes à chaussures irréelles.


  • Ils ont rêvés des bouteilles différentes.

  • Des goûters rigolo.


  • De drôle de mayo.